mercredi 30 septembre 2026

SUDTIME


 CHRONOTIME

ENCORE ET ENCORE


(Attention: Un logiciel gratuit en fin de page !)

Vous êtes encore nombreux à nous signaler les difficultés que vous rencontrez pour avoir accès à vos données personnelles de votre temps de travail sur Chronotime

La plupart des responsables hiérarchiques utilisent et gèrent correctement cet outil Chronotime pour établir le temps de travail des agents.

Malheureusement, il reste encore certains  encadrants qui rencontrent des difficultés et prennent comme support des tableaux Excel (sur feuilles volantes). Ils présentent aux agents des tableaux qui, trop souvent des erreurs de calcul de leur temps de travail, de leur arrêt maladie et surtout de congés…

De plus, il est impossible aux agents, avec ces feuilles de tableaux données par leurs responsables, de savoir exactement en fin d’année scolaire, leur solde (positif ou négatif) des jours de l’année écoulée

Votre syndicat SUD demande depuis plusieurs années que les agents puissent avoir un accès individuel à Chronotime, en lecture seulement, pour pouvoir suivre eux même directement leur temps de travail/congés/arrêts et devenir aussi acteurs de la gestion de leur temps de travail

Nous ne comprenons pas pourquoi l’administration régionale traine des pieds pour qu’enfin les agents des lycées deviennent acteurs de leur temps de travail

En attendant que l'administration régionale se décide enfin d'offrir cet accès aux agents, votre syndicat SUD est heureux de vous offrir gratuitement un petit logiciel qui vous permettra de connaitre et visualiser directement et personnellement votre temps de travail.

Vous pouvez le télécharger  en cliquant  ICI 

 En cas de questions, n'hésitez pas à nous contacter en envoyant un message à sud@auvergnerhonealpes.fr

Pour info: Pour démarrer,  veuillez cliquer en bas de page sur l'onglet "Rentrées des données" pour renseigner vos horaires.




jeudi 24 septembre 2026

COMTPE ÉPARGNE TEMPS: CONSERVEZ VOS PREUVES!

 


Conservez impérativement:

1) Le ou les chronotimes faisant apparaître vos jours en CMO ou vos heures supplémentaires.

2) La copie du document transmis  par  votre responsable à la DRH pour alimenter votre CET.

Votre responsable a accès à l'ensemble de ces documents, y compris pour les années antérieures.

Sans ces documents, il sera beaucoup plus difficile de faire  valoir vos droit en cas de problème.

Ne laissez pas disparaitre vos droits: Gardez les preuves!

Notre question:

Plusieurs agents des lycées nous ont signalé que les jours de congés annuels non pris devant être versés sur leur compte épargne-temps (CET) n'ont toujours pas été crédités, parfois depuis de nombreux mois, voire plusieurs années, alors même que les établissements concernés indiquent avoir transmis à la Région l'ensemble des pièces nécessaires au traitement de ces dossiers.

Dans ce contexte, nous souhaitons savoir :

  • Pourquoi ces CET n'ont-ils pas encore été alimentés ?
  • Combien de dossiers sont actuellement en attente de traitement ?
  • Quels sont les délais prévus pour leur régularisation ?

Les agents ne doivent pas subir les conséquences de retards administratifs indépendants de leur volonté. Il est donc essentiel que leurs droits soient pris en compte dans les meilleurs délais.

                     VOTRE SYNDICAT SUD CT AURA



lundi 21 septembre 2026

CST DU 18 SEPTEMBRE: NOS INTERVENTIONS

 


        
ORDRE DU JOUR:
            

- DIRECO – Ajustement de l’organisation de la direction – Pour avis

- DRH – Tableau des emplois – Pour avis

- DRH – Conventions SDIS – Pour avis

- DRH – Bilan d’activité 2025 référente déontologue - Pour information 

 - DG – Point d’information sur l’organisation de la Direction Générale – Pour information 


- DIRECO:

Pour SUD, cette réorganisation soulève une question de fond : vise-t-elle réellement à améliorer l'organisation du travail ou à pallier au non-remplacement des agents absents ?

Si le regroupement de certaines missions au sein d'un nombre plus restreint de services peut favoriser la continuité, il peut également avoir pour conséquence de reporter la charge de travail des postes vacants ou des agents absents sur les personnels présents, sans moyens supplémentaires.

Le risque est donc que, derrière les notions de rééquilibrage des charges et d'adaptation des moyens, les agents soient amenés à faire davantage avec des effectifs inchangés, au détriment de leurs conditions de travail, de leur santé et de la qualité du service rendu aux usagers.

Cette situation conduit SUD à poser plusieurs questions :

 - Quel est le nombre de postes actuellement vacants dans les services concernés ?

- Quelle sera, concrètement, l'évolution de la charge de travail des agents après la réorganisation ;

- Si ce projet répond, même partiellement, à un objectif de réduction des coûts ou des effectifs.

Pour SUD, le non remplacement des absences ne peut pas constituer un mode de gestion durable du travail.

Les effectifs doivent être dimensionnés en fonction des missions exercées et les absences remplacées chaque fois que les nécessités du service l'imposent.

Nous regrettons également que le poste supprimé ne soit pas réaffecté au renforcement des équipes, alors même que les difficultés liées à la charge de travail, aux sous-effectifs et aux absences sont régulièrement signalées et constatées sur le terrain.


VOTE SUD : CONTRE.


- Tableau des emplois:

 À la lecture de ces tableaux des emplois, on se croirait dans le film "Les Temps modernes" de Charlie Chaplin :

On crée, on supprime, on transforme… et les agents doivent suivre le rythme.

Derrière cette prétendue évolution du besoin, les missions s’élargissent et la polyvalence progresse.

Mais soyons clairs : 

Cette polyvalence devient surtout un moyen de compenser les postes non remplacés.

On ne remplace plus l’agent absent... Il est demandé  aux autres agents de faire son travail.

Un poste disparait ?  ses missions sont réparties sur l’équipe.

Et lorsque cela devient permanent, cela est appelé , pudiquement "polyvalence ou évolution des besoins".

Pour SUD, ce n’est pas de la polyvalence : c’est du sous-effectif organisé.

Quelques exemples posent questions :

- Un poste de cuisinier transformé en poste d’aide-cuisinier : quelles conséquences sur l’organisation et la sécurité alimentaire ?

- Un poste d’électricien transformé en poste de maintenance des bâtiments polyvalent : quelles garanties concernant les hautes compétences.

Les risques électriques ou encore l’intoxication alimentaire ne peuvent pas être traités comme de simples ajustements administratifs.

Changer l'intitulé d'un poste ne suffit pas à créer les compétences qui l'accompagnent.

La Région doit répondre clairement : combien de transformations de postes servent réellement à répondre à un nouveau besoin, et combien permettent simplement de pallier des non remplacements ?

Car il y a une limite à l’adaptation :

Dans Les Temps modernes, Charlie Chaplin finit happé par les engrenages.

À la Région, nous refusons que les agents soient broyés par la polyvalence, le sous-effectif et l’augmentation permanente de la charge de travail.

Pour SUD, en élargissant les missions, en diluant les expertises et en augmentant les contraintes, vous dégradez les conditions de travail et fragilisez la qualité du service rendu aux usagers.


VOTE SUD : CONTRE.


- Conventions SDIS:

Nous souhaitons rappeler l’importance de l’engagement des agents sapeurs-pompiers volontaires, que la Région doit accompagner. SUD tient  également à apporte son soutien au mouvement de grève des sapeurs-pompiers professionnels, qui exercent une mission essentielle du service publique et qui revendiquent notamment une meilleure reconnaissances de leurs missions et de leurs conditions de travail..

Concernant les lycées et les antennes, le parcours décisionnel d’une autorisation spéciale d’absence pour un agent pompier volontaire ne risque-t-il pas de devenir plus sinueux, exemple avec l’intervention de l’autorité fonctionnelle dans les lycées ?

Qui décide, qui peut refuser et selon quels critères ?

Pouvez-vous également confirmer qu’aucun quota d’heures ne limite la disponibilité opérationnelle des agents pompiers volontaires ?

Enfin, nous souhaitons éviter que le sous-effectif chronique devienne systématiquement un motif de refus. 

Pouvez-vous nous préciser le circuit de décision et les garanties prévues pour l’application de ces conventions sur le terrain ?

Pour finir sur les conventions,

Pourquoi existe-t-il des différences entre les conventions conclues avec les SDIS concernant les agents sapeurs-pompiers volontaires victimes d'un accident de service ? Dans certains départements, la protection sociale spécifique des pompiers volontaires prend en charge l'agent, alors que dans d'autres, le maintien de salaire et les conséquences financières semblent rester à la charge de la région. Quelle est la règle applicable à notre collectivité ?


POUR INFORMATION.


- Bilan d’activité 2025 référente déontologue.

À l'occasion de la présentation du bilan du référent déontologue et laïcité, SUD souhaite réaffirmer son attachement à ce dispositif.

Le fait que ce service soit assuré par un organisme extérieur à la collectivité, est une garantie importante pour les agents. Cela permet d'avoir un avis indépendant, neutre et confidentiel.

Nous souhaitons cependant souligner plusieurs points.

D'abord, la confidentialité doit être totale. Les agents doivent être certains que les échanges qu'ils ont avec les référents restent confidentiels et ne sont pas transmis à leur hiérarchie ou aux services RH.

Ensuite, nous constatons que de nombreuses demandes concernent des difficultés relationnelles, des questions de parcours professionnel ou des conditions de travail. Cela montre que les agents ont confiance dans ce dispositif, mais cela peut aussi révéler un manque d'écoute ou d'accompagnement dans les services. Le référent déontologue ne doit pas devenir la seule porte à laquelle les agents peuvent frapper lorsqu'ils rencontrent des difficultés.

Il est nécessaire de renforcer le dialogue et l'accompagnement de proximité.

Concernant la déontologie et la laïcité, SUD défend avant tout une démarche basée sur la prévention, l'information et la formation.

Mieux vaut expliquer les règles et accompagner les agents que privilégier une approche centrée sur les sanctions.

Enfin, sur les demandes de cumul d'activités, nous appelons à une approche équilibrée et bienveillante.

Pour de nombreux agents, notamment ceux de catégorie C, ces demandes sont souvent liées aux difficultés de pouvoir d'achat. 

Lorsque les obligations professionnelles sont respectées et que le fonctionnement du service public n'est pas remis en cause, ces situations doivent être examinées avec bon sens et sans excès de rigidité.

SUD restera attentif au maintien de la confiance des agents dans ce dispositif. Cette confiance repose sur trois éléments essentiels : l'indépendance du référent, la confidentialité des échanges et l'aide concrète apportée aux agents.

Question : Pourquoi une organisation syndicale, en tant que personne morale représentative des agents, ne peut-elle pas saisir un référent déontologue sur des faits graves portés à sa connaissance, alors même qu'elle est habilitée à défendre les intérêts collectifs des agents et à agir en justice, Quels dispositifs de signalement lui sont ouverts dans ce cadre ?

POUR INFORMATION.


-Point d’information sur l’organisation de la Direction Générale: 

Déclaration solennelle sur la nomination du Directeur Général Adjoint.


Alors… comment dire ?

 

Nous sommes vexés.

 

Non pas parce que M Thomas Fournier est nommé,

 

Mais parce que personne ne nous a demandé notre avis !

 

Nous étions pourtant disponibles :

Téléphones allumés,

Boîtes mail fonctionnelles

Et café prêt.

 

Mais rien.

 

Pas même un petit « Vous en pensez quoi ? » Histoire de faire semblant.

Nous avons donc appris la nouvelle comme tout le monde, dans le Grand’R.

 

À SUD, nous proposons donc un CST spécial KIKON-NOME?

 

Avec vote, bulletins, urne et, soyons fous, consultation des représentants du personnel avant la décision.

 

Mais…ne révolutionnons pas non plus le monologue social !

 

Enfin nous félicitons M. Thomas Fournier pour sa nomination et lui souhaitons la bienvenue.

Nous saluons également la méthode : la décision est prise, le CST est informé, et la concertation viendra ensuite. Une organisation que nous n'aurions sans doute pas imaginée nous-mêmes.

Bien entendu, tout cela relève de l'humour et du second degré.

Quoique...

Comme souvent, derrière une plaisanterie se cache une question sérieuse :           

À quel moment les représentants du personnel sont-ils censés donner leur avis ?


- Question de Sud:

L'exécutif n'a pas retenu notre question sur l'alimentation des congés non pris sur le compte épargne temps: une question qui dérange et qui en dit long sur l'état du dialogue social à la Région.

CNIL: SUD NE S'ARRÊTE PAS QU 'AUX DISCOURS.

 

 


 


GUICHET UNIQUE, CHATBOT, DRH CONNECT :

SUD NE S’ARRÊTE PAS QU'AUX DISCOURS !

 

    Lors du CST du 18 juin 2026, SUD est intervenu pour alerter sur les risques liés à l’expérimentation du guichet unique pour les agents de l'Auvergne, avec un "Chatbot" et d'une "DRH connect."

 

  Nous avons posé nos exigences : respect du RGPD, protection des données des agents, maintien d’un véritable interlocuteur humain et aucune utilisation de ces données pour évaluer, sanctionner ou justifier des suppressions de postes.

 

Faute de garanties suffisantes, SUD avait annoncé qu’il se réservait la possibilité de pouvoir saisir la CNIL.( Commission Informatique et Liberté)

 

C’est maintenant fait!!!.

 

Après examen de la recevabilité de notre demande, la CNIL a transmis notre dossier au service compétent pour instruction.

 

Nos interventions sont parfois accompagnées d’un peu d’ironie, parce que SUD sait aussi faire passer ses messages avec le sourire. Mais derrière les mots, il y a une chose très sérieuse : l’engagement.

 

SUD dit ce qu’il va faire et fait ce qu’il dit.

 

Nous ne sommes pas là uniquement pour dénoncer en CST ou faire de belles déclarations. 

 

Quand nous estimons que les règles et les droits des agents ne sont pas respectés, nous agissons et 

nous allons jusqu’au bout des démarches nécessaires.

 

SUD continuera donc à suivre ce dossier et vous informera des suites données.

 

 

 

Votre syndicat SUD CT AURA

jeudi 2 juillet 2026

CST du 25 JUIN 2026: N0TRE INTERVENTION/Réponse de la question posée au CST du 18 juin 2026

 


CST DU 25 JUIN 2026 :

NOTRE INTERVENTION


Au cours du CST du 18 juin, le rapport Tableau des emplois a recueilli un vote unanimement défavorable de l'ensemble des organisations syndicales.

Conformément au règlement intérieur, une nouvelle séance du CST a été réunie le jeudi 25 juin 2026.


TABLEAU DES EMPLOIS.

Sud constate que le tableau des emplois présenté ne permet pas d’identifier clairement les postes vacants et les postes pourvus. Cette absence d’information nuit à la lisibilité des effectifs, à l’analyse des besoins de recrutement et à la qualité du dialogue social. SUD demande qu’à l’avenir le tableau des emplois soit complété par un état des postes pourvus, vacants et occupés par des agents contractuels afin de permettre une information complète des membres de l’instance.


VOTE SUD : CONTRE


Question de SUD, CST du 18 juin 2026

Absences dans les lycées

Depuis le début du mois de janvier 2026, nous constatons dans plusieurs lycées une augmentation des absences d’agents qui ne sont pas remplacés. Cette situation entraîne une surcharge de travail importante pour les personnels présents et une dégradation des conditions de travail.

Face à ces absences non remplacées, la Direction des Ressources Humaines de la Région sollicite aux équipes de fonctionner en mode dégradé . Cependant, cette notion reste floue pour de nombreux agents et d'encadrants.

Nous souhaiterions obtenir des précisions sur les points suivants :

Quelle est la définition exacte du mode dégradé appliqué aux établissements scolaires ?

Existe-t-il un cadre réglementaire ou une procédure écrite définissant son application ?

Quelles missions doivent être considérées comme prioritaires dans ce contexte ?

Quelles tâches peuvent être reportées, réduites ou suspendues temporairement ?

Comment sont évalués les risques liés à la surcharge de travail des agents présents ?

Quelle est la durée maximale pendant laquelle un établissement peut fonctionner en mode dégradé ?

Quelles mesures la Région prévoit-elle pour remédier à la situation récurrente des absences non remplacées ?

Les agents souhaitent connaître précisément leurs obligations et les limites de ce fonctionnement afin de garantir à la fois la continuité du service public, la sécurité des usagers et le respect de leurs conditions de travail.

Réponse :

Mme SABATIER.- Au niveau de la DPLPE, nous accompagnons, au plus près, les établissements pour la mise en place des organisations. Nous disposons du guide de fréquence de nettoyage, présenté à plusieurs reprises, aux encadrants, en réunion territoriale. Les CPRH suivent les encadrants, très régulièrement, pour la mise en œuvre de cet outil permettant de donner un cadre de fréquence en mode normal avec la majorité des agents pouvant être présents.      Il définit les fréquences minimales acceptables en matière d’hygiène sur les sanitaires. C’est l’un des premiers outils à disposition des encadrants. Il permet également, en fonction de la particularité de l’établissement, de la période, à chaque encadrant de redéfinir son organisation pour que le travail soit réparti sur les postes prioritaires. 

Souvent, nous allons parler de la restauration pour assurer la continuité de ce service, qu’il n’y ait pas de rupture dans ce service-là qui est précieux pour les familles. 

Durant les périodes de chaleur, les emplois du temps seront revus ainsi que les fréquences. Les techniciens dans les services relations humaines sont là — techniciens restauration, maintenance et entretien — pour accompagner les encadrants. 

Voilà ce que je peux vous dire, au niveau de la DPLPE, par rapport à l’ensemble des questions que vous avez pu poser. Cette notion de revoir les fréquences existe. Elle est tracée à travers ce guide.

M. BLANC.- Merci Marie-Laure.

Mme BERANGER.- Merci. Avons-nous répondu à vos questions ?

SUD.- Non, pas du tout. Vous avez parlé des encadrants. Toutes les informations vont vers les encadrants. Dans les lycées, je vous rappelle que nous avons des supérieurs fonctionnels qui n’ont pas le même discours que ce que vous venez de nous dire.

Je pense que ce serait bien de faire un guide en diffusion générale, afin que les agents sachent jusqu’où ils peuvent aller.

 Mme SABATIER.- J’ai parlé des encadrants, mais, lors des réunions territoriales, les équipes fonctionnelles sont présentes car les Secrétaires généraux sont associés. Le guide leur a donc bien été présenté.

SUD.- Pas les agents.


                               Votre syndicat SUD CT AURA