mardi 13 octobre 2026

CST DU 14 OCTOBRE: NOS INTERVENTIONS

 

                            

ORDRE DU JOUR:


DARES – Ajustement de l’organisation de la DARES – Pour avis

DRH – Tableau des emplois – Pour avis

DRH – Actualisation du RIFSEEP – Pour avis

DRH – Règlement des véhicules de fonction – Pour avis

DPLPE – Mesure de responsabilisation dans les lycées – Pour avis

DRH – Bilan accompagnement social et prestations sociales – Pour information

DRH – Évènements dans les lycées et temps de travail des agents régionaux – Pour information

  

– Ajustement de l’organisation de la DARES.

1ière Intervention.

Ce rapport nous préoccupe et soulève des questions sérieuses sur la fiabilité des informations transmises au CST.

Le rapport indique qu’aucun poste n’est supprimé. Pourtant, SUD a procédé à des vérifications concernant les effectifs de la direction.

Dans un premier temps, nous avons recensé sur le QUID du GrandR 19 chauffeurs.

Lors de la concertation, nous avons interrogé le directeur de la DARES sur un écart entre les 18 chauffeurs annoncés dans le rapport et les 19 identifiés par SUD.

Il nous a été répondu qu’un chauffeur était en maladie et devait partir à la retraite, donc suppression du poste.

Or, après notre remarque, nous avons constaté immédiatement une modification du QUID. Celui-ci affiche désormais 17 chauffeurs.

Ce chiffre correspond exactement à l’effectif prévu dans l’organigramme cible.

Cette chronologie appelle des explications.

Nos questions sont simples :

Pourquoi le rapport annonce-t-il 18 chauffeurs sur le premier organigramme cible alors que nous en avions identifié 19 ?

Pour quelle raison le QUID a-t-il été modifié après notre remarque ?

Quels mouvements administratifs expliquent le passage de 19 à 17 chauffeurs, que sont devenue les deux postes en moins ?

Comment la direction justifie-t-elle que le nouvel effectif, corresponde exactement au dernier organigramme cible ?

Avez-vous adapté les effectifs à l’organigramme ou l’organigramme aux effectifs ?


Nous souhaitons obtenir des réponses précises, fondées sur des données datées et vérifiables.

La question n’est pas seulement de savoir combien de chauffeurs figurent dans un outil informatique. Il s’agit de comprendre sur quelle base la Région construit cette réorganisation et garantit qu’aucun poste ne soit supprimé.

Réponse du Directeur :

Un chauffeur est en arrêt maladie depuis un certain temps et partira prochainement à la retraite. Je ne sais pas pourquoi le QUID a été modifié ; c'est la DSI qui effectue ces modifications. Je me suis trompé concernant les effectifs : il n'y a pas 18 chauffeurs, mais 17.

SUD :

Demande à compléter son intervention, celle-ci n'étant pas terminée.

La Présidente du CST:

Refuse de laisser SUD poursuivre son intervention.

 2ième Interventions :

Nous souhaitons apporter un élément complémentaire à notre intervention.

En poursuivant nos vérifications, nous avons constaté que le tableau des emplois mentionne bien 19 chauffeurs.

Nous avons donc trois références différentes : 19 chauffeurs identifiés par SUD lors de la concertation, 18 annoncés dans le rapport, puis 17 chauffeurs sur le QUID après sa modification.

Nous disposons donc de documents qui ne semblent pas présenter les effectifs selon une base clairement identifiée.

Comment expliquez vous que le tableau des emplois mentionne toujours 19 chauffeurs alors que l’organisation cible en prévoit 17 ?Pouvez-vous nous expliquer les deux emplois d’écart correspondent ?

Pourquoi cette différence n’est-elle pas explicitement expliquée dans le rapport soumis au CST ?                                                        

 Enfin, sur quel état des effectifs les représentants du personnel doivent ils s’appuyer pour rendre leur avis ?

Nous insistons sur ce dernier point : les représentants du personnel doivent pouvoir examiner une réorganisation à partir de données cohérentes, transparentes et vérifiables.

Nous ne pouvons pas accepter que des écarts d’effectifs restent inexpliqués alors que le CST est précisément appelé à se prononcer sur cette organisation.

Nous demandons donc que les chiffres soient clarifiés et que les documents correspondants nous soient communiqués avant que la collectivité ne tire des conclusions définitives sur les effectifs et les conséquences de cette réorganisation.

 La Direction a essayé de justifier cet écart, mais SUD a démonté ses arguments un par un. Incapable d'apporter une explication crédible, elle a finalement reporté sa réponse.

VOTE SUD : CONTRE.


– Tableau des emplois.

Pour SUD, ce tableau des emplois reste difficilement exploitable.

Depuis sa présentation, nous demandons des données lisibles permettant de comprendre les créations, suppressions et transformations, mais aussi d’identifier clairement les postes vacants et ceux occupés par des contractuels.

Sud demande également de la visibilité sur les postes occupés par les agents de catégorie inférieure à celle correspondant aux fonctions exercées :                                  

Les responsabilités sont bien réelles, mais la reconnaissance statutaire et indemnitaire ne suit pas toujours.

Mais visiblement, l’exécutif préfère l’art abstrait. À force, on se mord la queue : on nous demande un avis sans nous donner les moyens de comprendre !

Alors, soyons comme Monsieur Salvador Dalí, soyons fous !

Sud veut des tableaux de maître, version réaliste : un tableau des emplois, un tableau des promotions, un tableau du CIA ! Etc..

De l’art abstrait, nous en avons assez. Place à la transparence !

Nous ne voulons pas admirer les tableaux, nous voulons pouvoir les contrôler.

Quand la région pourra-t-elle fournir un tableau des emplois complet, lisible et exploitable par les représentants du personnel ?

VOTE SUD : CONTRE.


– Actualisation du RIFSEEP.

SUD souhaiterait que la révision du RIFSEEP, prévue au prochain CST pour actualiser les dispositions applicables aux directeurs et aux ingénieurs en chef, soit également l’occasion de revoir les règles de maintien de l’IFSE en cas de congé de maladie ordinaire (CMO).

Notre position est la suppression de la retenue sur l’IFSE pendant ces congés de maladie.

A la revoyure du régime indemnitaire pour les directions et les ingénieurs, La Région doit aussi entendre les revendications des agents. 

VOTE SUD : CONTRE.

– Règlement des véhicules de fonction.

Pour SUD, ce règlement laisse persister de nombreuses zones d'ombre. Les obligations des bénéficiaires sont peu détaillées et les règles de contrôle, de justification et de suivi des dépenses apparaissent largement insuffisantes.

Aucune limite claire, on ne parle pas de suivi des dépenses : le règlement ressemble davantage à un open bar qu’à un encadrement rigoureux des véhicules de fonction !

Le conjoint et les enfants peuvent même prendre le volant !

Puisque c’est open bar, Jeffrey, remets nous des glaçons ! Autant rafraîchir notre soif de transparence.

Quand on demande aux agents de se serrer la ceinture, l’exemplarité doit aussi monter à bord, au sommet de la pyramide !

Nous posons 4 questions.

Combien d'agents bénéficient actuellement d'un véhicule de fonction au sein de la Région ?

Qui paie les péages correspondant à l’utilisation personnelle du véhicule ?

Il est précisé que les bénéficiaires d'un véhicule de fonction ne peuvent pas bénéficier de la participation aux frais de transport domicile travail, d'un abonnement TCL à tarif préférentiel, ni du versement d'indemnités kilométriques.

Quelles sont les dispositions applicables aux véhicules de service ? La mise à disposition d'un chauffeur est-elle possible pour un bénéficiaire d’un véhicule de fonction ?

Quel est le coût annuel total des véhicules de fonction pour notre collectivité (carburant, péages, etc) ?

VOTE SUD : CONTRE.


– Mesure de responsabilisation dans les lycées.

Un élève dégrade, on lui propose de nettoyer. Pourquoi pas ?

Mais des agents absents, des postes non remplacés, des équipes en sous-effectif… et maintenant des élèves pour participer à l’entretien !

Rassurez nous : ce n’est pas du remplacement, c’est de la gestion des effectifs avec option pédagogique !

<< Chef, il manque un agent aujourd’hui !
Aucun problème, nous avons un élève en mesure de responsabilisation ! >>

Évidemment, nous caricaturons… mais à peine !

Et puisque la Région veut expérimenter, pourquoi la DRH ne commencerait elle pas elle-même ? plusieurs journées dans un lycée en sous-effectif, avec les absences et la polyvalence.

Après tout, la responsabilisation commence par l’exemplarité !

Autre question : qui fournit les EPI ? Qui forme les agents, qui ne sont pas éducateurs ni surveillants ?

Le rapport envisage une compensation financière pour les agents volontaires. Nous avons bien compris ce que signifie le terme "envisage". Une compensation financière ne doit en aucun cas devenir une contrepartie destinée à faire accepter une prise de risque.

SUD demande des garanties écrites : aucune substitution aux agents, aucune compensation des sous-effectifs, une formation adaptée et des responsabilités clairement définies.

La Région veut responsabiliser les élèves ? Très bien. Qu’elle commence par responsabiliser l’employeur !

Et pour la DRH, le café est compris. Pour le reste, il faudra faire avec les effectifs disponibles !

VOTE SUD : CONTRE.


– Bilan accompagnement social et prestations sociales.

Nous remercions les équipes pour le travail effectué auprès des agents dans le besoin, ainsi que pour les documents présentés aujourd'hui.

Les chiffres qui nous sont présentés aujourd'hui ne reflètent probablement pas l'ampleur réelle des difficultés rencontrées par les agents. Ils ne prennent en compte que celles et ceux qui ont franchi la porte du service social et qui ont demandé de l'aide.

Combien d'agents renoncent à solliciter le service social par pudeur, par peur d'être stigmatisés ou parce qu'ils pensent que leur situation n'est pas suffisamment grave ? 

Combien souffrent en silence sans jamais apparaître dans les statistiques ?

Les +4,7 % d'agents suivis et les +17 % de premières sollicitations constituent sans doute la partie visible de l'iceberg. Ils témoignent d'une dégradation des conditions de vie des agents, aggravée par la hausse du coût du carburant, de l'énergie, du logement et des dépenses du quotidien.

Dans ce contexte, nous réaffirmons notre demande d'arrêt des retenues sur l'IFSE.

Une telle mesure ne fait qu'accentuer les difficultés financières de certains collègues déjà fragilisés et risquerait d'augmenter encore le nombre d'agents en situation de précarité.

Notre responsabilité collective est de prévenir les difficultés sociales des agents, pas de les aggraver.

POUR INFORMATION


– Évènements dans les lycées et temps de travail des agents régionaux.

Nous souhaitons savoir comment un agent proche de la retraite, disposant d'un CET au plafond maximal, peut récupérer ses heures, compte tenu du taux d'absence dans les lycées.

POUR INFORMATION


 VOTRE SYNDICAT SUD CT AURA




jeudi 24 septembre 2026

COMTPE ÉPARGNE TEMPS: CONSERVEZ VOS PREUVES!

 


Conservez impérativement:

1) Le ou les chronotimes faisant apparaître vos jours en CMO ou vos heures supplémentaires.

2) La copie du document transmis  par  votre responsable à la DRH pour alimenter votre CET.

Votre responsable a accès à l'ensemble de ces documents, y compris pour les années antérieures.

Sans ces documents, il sera beaucoup plus difficile de faire  valoir vos droit en cas de problème.

Ne laissez pas disparaitre vos droits: Gardez les preuves!

Notre question:

Plusieurs agents des lycées nous ont signalé que les jours de congés annuels non pris devant être versés sur leur compte épargne-temps (CET) n'ont toujours pas été crédités, parfois depuis de nombreux mois, voire plusieurs années, alors même que les établissements concernés indiquent avoir transmis à la Région l'ensemble des pièces nécessaires au traitement de ces dossiers.

Dans ce contexte, nous souhaitons savoir :

  • Pourquoi ces CET n'ont-ils pas encore été alimentés ?
  • Combien de dossiers sont actuellement en attente de traitement ?
  • Quels sont les délais prévus pour leur régularisation ?

Les agents ne doivent pas subir les conséquences de retards administratifs indépendants de leur volonté. Il est donc essentiel que leurs droits soient pris en compte dans les meilleurs délais.

                     VOTRE SYNDICAT SUD CT AURA



lundi 21 septembre 2026

CST DU 18 SEPTEMBRE: NOS INTERVENTIONS

 


        
ORDRE DU JOUR:
            

- DIRECO – Ajustement de l’organisation de la direction – Pour avis

- DRH – Tableau des emplois – Pour avis

- DRH – Conventions SDIS – Pour avis

- DRH – Bilan d’activité 2025 référente déontologue - Pour information 

 - DG – Point d’information sur l’organisation de la Direction Générale – Pour information 


- DIRECO:

Pour SUD, cette réorganisation soulève une question de fond : vise-t-elle réellement à améliorer l'organisation du travail ou à pallier au non-remplacement des agents absents ?

Si le regroupement de certaines missions au sein d'un nombre plus restreint de services peut favoriser la continuité, il peut également avoir pour conséquence de reporter la charge de travail des postes vacants ou des agents absents sur les personnels présents, sans moyens supplémentaires.

Le risque est donc que, derrière les notions de rééquilibrage des charges et d'adaptation des moyens, les agents soient amenés à faire davantage avec des effectifs inchangés, au détriment de leurs conditions de travail, de leur santé et de la qualité du service rendu aux usagers.

Cette situation conduit SUD à poser plusieurs questions :

 - Quel est le nombre de postes actuellement vacants dans les services concernés ?

- Quelle sera, concrètement, l'évolution de la charge de travail des agents après la réorganisation ;

- Si ce projet répond, même partiellement, à un objectif de réduction des coûts ou des effectifs.

Pour SUD, le non remplacement des absences ne peut pas constituer un mode de gestion durable du travail.

Les effectifs doivent être dimensionnés en fonction des missions exercées et les absences remplacées chaque fois que les nécessités du service l'imposent.

Nous regrettons également que le poste supprimé ne soit pas réaffecté au renforcement des équipes, alors même que les difficultés liées à la charge de travail, aux sous-effectifs et aux absences sont régulièrement signalées et constatées sur le terrain.


VOTE SUD : CONTRE.


- Tableau des emplois:

 À la lecture de ces tableaux des emplois, on se croirait dans le film "Les Temps modernes" de Charlie Chaplin :

On crée, on supprime, on transforme… et les agents doivent suivre le rythme.

Derrière cette prétendue évolution du besoin, les missions s’élargissent et la polyvalence progresse.

Mais soyons clairs : 

Cette polyvalence devient surtout un moyen de compenser les postes non remplacés.

On ne remplace plus l’agent absent... Il est demandé  aux autres agents de faire son travail.

Un poste disparait ?  ses missions sont réparties sur l’équipe.

Et lorsque cela devient permanent, cela est appelé , pudiquement "polyvalence ou évolution des besoins".

Pour SUD, ce n’est pas de la polyvalence : c’est du sous-effectif organisé.

Quelques exemples posent questions :

- Un poste de cuisinier transformé en poste d’aide-cuisinier : quelles conséquences sur l’organisation et la sécurité alimentaire ?

- Un poste d’électricien transformé en poste de maintenance des bâtiments polyvalent : quelles garanties concernant les hautes compétences.

Les risques électriques ou encore l’intoxication alimentaire ne peuvent pas être traités comme de simples ajustements administratifs.

Changer l'intitulé d'un poste ne suffit pas à créer les compétences qui l'accompagnent.

La Région doit répondre clairement : combien de transformations de postes servent réellement à répondre à un nouveau besoin, et combien permettent simplement de pallier des non remplacements ?

Car il y a une limite à l’adaptation :

Dans Les Temps modernes, Charlie Chaplin finit happé par les engrenages.

À la Région, nous refusons que les agents soient broyés par la polyvalence, le sous-effectif et l’augmentation permanente de la charge de travail.

Pour SUD, en élargissant les missions, en diluant les expertises et en augmentant les contraintes, vous dégradez les conditions de travail et fragilisez la qualité du service rendu aux usagers.


VOTE SUD : CONTRE.


- Conventions SDIS:

Nous souhaitons rappeler l’importance de l’engagement des agents sapeurs-pompiers volontaires, que la Région doit accompagner. SUD tient  également à apporte son soutien au mouvement de grève des sapeurs-pompiers professionnels, qui exercent une mission essentielle du service publique et qui revendiquent notamment une meilleure reconnaissances de leurs missions et de leurs conditions de travail..

Concernant les lycées et les antennes, le parcours décisionnel d’une autorisation spéciale d’absence pour un agent pompier volontaire ne risque-t-il pas de devenir plus sinueux, exemple avec l’intervention de l’autorité fonctionnelle dans les lycées ?

Qui décide, qui peut refuser et selon quels critères ?

Pouvez-vous également confirmer qu’aucun quota d’heures ne limite la disponibilité opérationnelle des agents pompiers volontaires ?

Enfin, nous souhaitons éviter que le sous-effectif chronique devienne systématiquement un motif de refus. 

Pouvez-vous nous préciser le circuit de décision et les garanties prévues pour l’application de ces conventions sur le terrain ?

Pour finir sur les conventions,

Pourquoi existe-t-il des différences entre les conventions conclues avec les SDIS concernant les agents sapeurs-pompiers volontaires victimes d'un accident de service ? Dans certains départements, la protection sociale spécifique des pompiers volontaires prend en charge l'agent, alors que dans d'autres, le maintien de salaire et les conséquences financières semblent rester à la charge de la région. Quelle est la règle applicable à notre collectivité ?


POUR INFORMATION.


- Bilan d’activité 2025 référente déontologue.

À l'occasion de la présentation du bilan du référent déontologue et laïcité, SUD souhaite réaffirmer son attachement à ce dispositif.

Le fait que ce service soit assuré par un organisme extérieur à la collectivité, est une garantie importante pour les agents. Cela permet d'avoir un avis indépendant, neutre et confidentiel.

Nous souhaitons cependant souligner plusieurs points.

D'abord, la confidentialité doit être totale. Les agents doivent être certains que les échanges qu'ils ont avec les référents restent confidentiels et ne sont pas transmis à leur hiérarchie ou aux services RH.

Ensuite, nous constatons que de nombreuses demandes concernent des difficultés relationnelles, des questions de parcours professionnel ou des conditions de travail. Cela montre que les agents ont confiance dans ce dispositif, mais cela peut aussi révéler un manque d'écoute ou d'accompagnement dans les services. Le référent déontologue ne doit pas devenir la seule porte à laquelle les agents peuvent frapper lorsqu'ils rencontrent des difficultés.

Il est nécessaire de renforcer le dialogue et l'accompagnement de proximité.

Concernant la déontologie et la laïcité, SUD défend avant tout une démarche basée sur la prévention, l'information et la formation.

Mieux vaut expliquer les règles et accompagner les agents que privilégier une approche centrée sur les sanctions.

Enfin, sur les demandes de cumul d'activités, nous appelons à une approche équilibrée et bienveillante.

Pour de nombreux agents, notamment ceux de catégorie C, ces demandes sont souvent liées aux difficultés de pouvoir d'achat. 

Lorsque les obligations professionnelles sont respectées et que le fonctionnement du service public n'est pas remis en cause, ces situations doivent être examinées avec bon sens et sans excès de rigidité.

SUD restera attentif au maintien de la confiance des agents dans ce dispositif. Cette confiance repose sur trois éléments essentiels : l'indépendance du référent, la confidentialité des échanges et l'aide concrète apportée aux agents.

Question : Pourquoi une organisation syndicale, en tant que personne morale représentative des agents, ne peut-elle pas saisir un référent déontologue sur des faits graves portés à sa connaissance, alors même qu'elle est habilitée à défendre les intérêts collectifs des agents et à agir en justice, Quels dispositifs de signalement lui sont ouverts dans ce cadre ?

POUR INFORMATION.


-Point d’information sur l’organisation de la Direction Générale: 

Déclaration solennelle sur la nomination du Directeur Général Adjoint.


Alors… comment dire ?

 

Nous sommes vexés.

 

Non pas parce que M Thomas Fournier est nommé,

 

Mais parce que personne ne nous a demandé notre avis !

 

Nous étions pourtant disponibles :

Téléphones allumés,

Boîtes mail fonctionnelles

Et café prêt.

 

Mais rien.

 

Pas même un petit « Vous en pensez quoi ? » Histoire de faire semblant.

Nous avons donc appris la nouvelle comme tout le monde, dans le Grand’R.

 

À SUD, nous proposons donc un CST spécial KIKON-NOME?

 

Avec vote, bulletins, urne et, soyons fous, consultation des représentants du personnel avant la décision.

 

Mais…ne révolutionnons pas non plus le monologue social !

 

Enfin nous félicitons M. Thomas Fournier pour sa nomination et lui souhaitons la bienvenue.

Nous saluons également la méthode : la décision est prise, le CST est informé, et la concertation viendra ensuite. Une organisation que nous n'aurions sans doute pas imaginée nous-mêmes.

Bien entendu, tout cela relève de l'humour et du second degré.

Quoique...

Comme souvent, derrière une plaisanterie se cache une question sérieuse :           

À quel moment les représentants du personnel sont-ils censés donner leur avis ?


- Question de Sud:

L'exécutif n'a pas retenu notre question sur l'alimentation des congés non pris sur le compte épargne temps: une question qui dérange et qui en dit long sur l'état du dialogue social à la Région.

CNIL: SUD NE S'ARRÊTE PAS QU 'AUX DISCOURS.

 

 


 


GUICHET UNIQUE, CHATBOT, DRH CONNECT :

SUD NE S’ARRÊTE PAS QU'AUX DISCOURS !

 

    Lors du CST du 18 juin 2026, SUD est intervenu pour alerter sur les risques liés à l’expérimentation du guichet unique pour les agents de l'Auvergne, avec un "Chatbot" et d'une "DRH connect."

 

  Nous avons posé nos exigences : respect du RGPD, protection des données des agents, maintien d’un véritable interlocuteur humain et aucune utilisation de ces données pour évaluer, sanctionner ou justifier des suppressions de postes.

 

Faute de garanties suffisantes, SUD avait annoncé qu’il se réservait la possibilité de pouvoir saisir la CNIL.( Commission Informatique et Liberté)

 

C’est maintenant fait!!!.

 

Après examen de la recevabilité de notre demande, la CNIL a transmis notre dossier au service compétent pour instruction.

 

Nos interventions sont parfois accompagnées d’un peu d’ironie, parce que SUD sait aussi faire passer ses messages avec le sourire. Mais derrière les mots, il y a une chose très sérieuse : l’engagement.

 

SUD dit ce qu’il va faire et fait ce qu’il dit.

 

Nous ne sommes pas là uniquement pour dénoncer en CST ou faire de belles déclarations. 

 

Quand nous estimons que les règles et les droits des agents ne sont pas respectés, nous agissons et 

nous allons jusqu’au bout des démarches nécessaires.

 

SUD continuera donc à suivre ce dossier et vous informera des suites données.

 

 

 

Votre syndicat SUD CT AURA

jeudi 2 juillet 2026

CST du 25 JUIN 2026: N0TRE INTERVENTION/Réponse de la question posée au CST du 18 juin 2026

 


CST DU 25 JUIN 2026 :

NOTRE INTERVENTION


Au cours du CST du 18 juin, le rapport Tableau des emplois a recueilli un vote unanimement défavorable de l'ensemble des organisations syndicales.

Conformément au règlement intérieur, une nouvelle séance du CST a été réunie le jeudi 25 juin 2026.


TABLEAU DES EMPLOIS.

Sud constate que le tableau des emplois présenté ne permet pas d’identifier clairement les postes vacants et les postes pourvus. Cette absence d’information nuit à la lisibilité des effectifs, à l’analyse des besoins de recrutement et à la qualité du dialogue social. SUD demande qu’à l’avenir le tableau des emplois soit complété par un état des postes pourvus, vacants et occupés par des agents contractuels afin de permettre une information complète des membres de l’instance.


VOTE SUD : CONTRE


Question de SUD, CST du 18 juin 2026

Absences dans les lycées

Depuis le début du mois de janvier 2026, nous constatons dans plusieurs lycées une augmentation des absences d’agents qui ne sont pas remplacés. Cette situation entraîne une surcharge de travail importante pour les personnels présents et une dégradation des conditions de travail.

Face à ces absences non remplacées, la Direction des Ressources Humaines de la Région sollicite aux équipes de fonctionner en mode dégradé . Cependant, cette notion reste floue pour de nombreux agents et d'encadrants.

Nous souhaiterions obtenir des précisions sur les points suivants :

Quelle est la définition exacte du mode dégradé appliqué aux établissements scolaires ?

Existe-t-il un cadre réglementaire ou une procédure écrite définissant son application ?

Quelles missions doivent être considérées comme prioritaires dans ce contexte ?

Quelles tâches peuvent être reportées, réduites ou suspendues temporairement ?

Comment sont évalués les risques liés à la surcharge de travail des agents présents ?

Quelle est la durée maximale pendant laquelle un établissement peut fonctionner en mode dégradé ?

Quelles mesures la Région prévoit-elle pour remédier à la situation récurrente des absences non remplacées ?

Les agents souhaitent connaître précisément leurs obligations et les limites de ce fonctionnement afin de garantir à la fois la continuité du service public, la sécurité des usagers et le respect de leurs conditions de travail.

Réponse :

Mme SABATIER.- Au niveau de la DPLPE, nous accompagnons, au plus près, les établissements pour la mise en place des organisations. Nous disposons du guide de fréquence de nettoyage, présenté à plusieurs reprises, aux encadrants, en réunion territoriale. Les CPRH suivent les encadrants, très régulièrement, pour la mise en œuvre de cet outil permettant de donner un cadre de fréquence en mode normal avec la majorité des agents pouvant être présents.      Il définit les fréquences minimales acceptables en matière d’hygiène sur les sanitaires. C’est l’un des premiers outils à disposition des encadrants. Il permet également, en fonction de la particularité de l’établissement, de la période, à chaque encadrant de redéfinir son organisation pour que le travail soit réparti sur les postes prioritaires. 

Souvent, nous allons parler de la restauration pour assurer la continuité de ce service, qu’il n’y ait pas de rupture dans ce service-là qui est précieux pour les familles. 

Durant les périodes de chaleur, les emplois du temps seront revus ainsi que les fréquences. Les techniciens dans les services relations humaines sont là — techniciens restauration, maintenance et entretien — pour accompagner les encadrants. 

Voilà ce que je peux vous dire, au niveau de la DPLPE, par rapport à l’ensemble des questions que vous avez pu poser. Cette notion de revoir les fréquences existe. Elle est tracée à travers ce guide.

M. BLANC.- Merci Marie-Laure.

Mme BERANGER.- Merci. Avons-nous répondu à vos questions ?

SUD.- Non, pas du tout. Vous avez parlé des encadrants. Toutes les informations vont vers les encadrants. Dans les lycées, je vous rappelle que nous avons des supérieurs fonctionnels qui n’ont pas le même discours que ce que vous venez de nous dire.

Je pense que ce serait bien de faire un guide en diffusion générale, afin que les agents sachent jusqu’où ils peuvent aller.

 Mme SABATIER.- J’ai parlé des encadrants, mais, lors des réunions territoriales, les équipes fonctionnelles sont présentes car les Secrétaires généraux sont associés. Le guide leur a donc bien été présenté.

SUD.- Pas les agents.


                               Votre syndicat SUD CT AURA